
Nous sommes en 2025, au cœur du deuxième mandat présidentiel de Jean-François Copé. L’industrie automobile française va mal. Il ne reste plus qu’un seul constructeur « français », Renault-Nissan-Hyundai, après le rachat de Peugeot PSA en 2017 par Facebook. Lire la suite »
Alain • 22 juil, 2012
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Je vous ai écrit sans aucune réponse de votre part. Passez-vous votre temps à sauver l’industrie automobile au point de ne pas lire vos courriels? Mon pauvre anticapitaliste, vous me faites franchement pitié. Lire la suite »
Alain • 12 juil, 2012
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J’apprends que PSA se casse la figure et que vous-même, Arnaud Montebourg, vous aimeriez bien remettre la prime à la casse pour soutenir l’industrie automobile. Lire la suite »

On est mal barrés! Pierre Moscovici, ministre de l’économie mais aussi président de l’ACSIA (Association des Collectivités Sites d’Industrie Automobile) vient de sortir un rapport destiné à « enrayer le déclin du site automobile en France« . Lire la suite »

En tant que contributeur de Carfree, je voulais vous faire part du lancement d’un nouveau journal papier en Belgique: Kairos, journal antiproductiviste pour une société décente. J’en suis co-rédacteur en chef. Lire la suite »
Karl • 8 fév, 2012
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« La ville doit périr dans les ruines du mode de production capitaliste, car la ville était une nécessité de la société capitaliste de marchandises. Ces nécessités disparaîtront, la ville elle même disparaîtra, en tant que leur produit. La ville est la forme, la condition des rapports sociaux de cette société là. » Sovremenaia Arkitectura, revue soviétique d’architecture, 1929. Lire la suite »
CarFree • 10 jan, 2012
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Après le boulanger bio à vélo, voici le livreur de lait bio avec son triporteur! Dans la série « je travaille avec mon vélo« , voici un système de livraison particulièrement original mis en place à Laval (Mayenne). Lire la suite »

La décroissance n’est pas un dogme à prendre ou à rejeter en bloc. Elle est du côté du questionnement. Elle rime avec la dé-croyance. Lire la suite »
SuperNo • 27 juin, 2011
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Nous sommes en train de changer de monde, et chacun continue à faire comme si de rien n’était, malgré les signes de plus en plus précis. Lire la suite »

« Qui aurait imaginé que le flower power deviendrait une entreprise d’avenir ? » Avec cette publicité enjouée où apparaissent deux hippies souriantes dans un champ de colza, Sofiprotéol, firme productrice de biodiesel, veut faire passer la production d’agrocarburants pour vertueuse. Ne culpabilisez pas en faisant le plein, le pouvoir des fleurs résoudra la pénurie énergétique et le dérèglement climatique. Lire la suite »

Guy Debord (1931-1994) est un écrivain, essayiste, cinéaste et révolutionnaire français, qui a conceptualisé ce qu’il a appelé le « spectacle » dans son œuvre majeure La Société du spectacle (1967). Il a été l’un des fondateurs de l’Internationale lettriste (1952-1957) puis de l’Internationale situationniste (1957-1972), dont il a dirigé la revue française. Voici quelques extraits de La Société du spectacle concernant plus spécifiquement l’automobile et l’urbanisme. Lire la suite »

La « pollution » est aujourd’hui à la mode, exactement de la même manière que la révolution: elle s’empare de toute la vie de la société, et elle est représentée illusoirement dans le spectacle. Elle est bavardage assommant dans une pléthore d’écrits et de discours erronés et mystificateurs, et elle prend tout le monde à la gorge dans les faits. Elle s’expose partout en tant qu’idéologie, et elle gagne du terrain en tant que processus réel. Ces deux mouvements antagonistes, le stade suprême de la production marchande et le projet de sa négation totale, également riches de contradictions en eux-mêmes, grandissent ensemble. Ils sont les deux côtés par lesquels se manifeste un même moment historique longtemps attendu, et souvent prévu sous des figures partielles inadéquates: l’impossibilité de la continuation du fonctionnement du capitalisme. Lire la suite »

Dans les années 60 et 70, les précurseurs de l’écologie étaient dénigrés, tournés en ridicule par les firmes et autorités politiques. Il ne fallait surtout pas les prendre au sérieux, ces lanceurs d’alerte trop subversifs (1). Mais progressivement, devant des périls environnementaux de plus en plus prégnants, les dirigeants ont arrêté de se voiler la face. Alors les pollueurs ont massivement investi dans l’écoblanchiment, les médias ont évoqué les menaces, et les gouvernements ont pris en main la question. L’écologie banalisée a été vidée de toute critique trop radicale. « Il ne s’agit plus de se désintéresser du discours écologiste, mais de l’intégrer, de le digérer, pour continuer à faire le même business, la bonne conscience en plus. » (2) Lire la suite »
SuperNo • 23 fév, 2011
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Il ne faudrait pas que ce blog se contente, comme tant d’autres, de suivre au quotidien les minables péripéties de nos non moins minables politiciens. Bien sûr ils sont nuls, bien sûr ils nous font honte, bien sûr il faut qu’ils dégagent. Mais une fois qu’on a dit ça, on est certes un peu soulagé, mais non seulement ils ne dégagent pas, mais en plus on a vite tendance à pervertir l’importance relative des choses et à penser par exemple que les gesticulations pitoyables d’une MAM ou les déclarations martiales d’un Copé sont « la vraie vie ».
Aujourd’hui pourtant, plusieurs signaux concordants sont parvenus jusqu’à mes yeux et mes oreilles, et qui, après décodage me permettent d’établir le diagnostic suivant que je vous livre en exclusivité : on est dans la merde. Grave. Et pour longtemps. Lire la suite »

Publicité automobile: l’ours polaire qui dit merci à l’automobiliste !
Les signes de la délégation du pouvoir d’organiser la cité aux forces économiques, qui elles-mêmes ne jurent que par la sacro-sainte liberté du consommateur, se laissent à voir dans les remerciements, spatialement distribués, pour l’un ou l’autre comportement considéré comme « bon ». L’automobiliste qui respecte le seuil de vitesse autorisé, se verra signaler la qualité de sa démarche par un message automatique le remerciant de rouler à la vitesse permise ; durant les nombreux pics de pollution, les sociétés de transport remercieront les usagers d’avoir opté pour leur service ; lors de leur achat, les individus-consommateurs seront gratifiés pour avoir choisi les produits du « commerce équitable »… Lire la suite »
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