Carfree.fr

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La vie sans voiture(s)

Quel avenir pour la place de l’automobile en ville du côté des jeunes urbanistes et architectes ? Constat mitigé…

J’ai découvert par hasard en début d’année un site consacré à l’architecture, à l’urbanisme et à l’aménagement du territoire – PSS-archi – qui s’affiche comme une « plate-forme d’échange collaborative non professionnelle et indépendante ». Une foultitude de renseignements techniques et d’informations sur les projets touchant la ville, en particulier la voirie et les réseaux de transports urbains m’est devenue accessible. Puis j’ai sauté le pas début décembre en m’inscrivant comme membre participant. Lire la suite »

La publicité, premier frein à un monde sans voitures

Je ne pense pas me tromper en publiant sur carfree cet article qui relaie un appel à cotisation de l’association « Résistance à l’Agression Publicitaire ». Cette association combat l’hydre publicitaire depuis 1992. Elle ne combat pas la société du tout-voiture, et pourtant en tant que militant anti-publicitaire et anti-voiture je suis intimement persuadé que les deux sont liés – et plus exactement que le second a besoin du premier. Lire la suite »

« Anti », n’est-ce pas trop ?

Monkey-Warfare

Je fais partie de ceux qui sont intermodaux : à savoir que je suis tour à tour piéton, cycliste, utilisateur de transports en commun et, oui, automobiliste. Lire la suite »

Le mythe de l’économie hydrogène de Jeremy Rifkin

Partir d’une vision idéologique pour façonner la réalité jusqu’à réécrire les lois de la physique et de la thermodynamique, et ce, afin de conforter l’idéologie de départ: voilà un des grands drames d’aujourd’hui. Lire la suite »

Sainte « Mobilité »

Jésus conduit une voiture

Le fait religieux est fortement d’actualité aujourd’hui, toute confession confondue. Mais il me semble qu’il est une religion totalement ignorée et qui, pourtant, comporte un nombre d’adeptes absolument énorme : la Mobilité (j’ai mis une majuscule exprès). Lire la suite »

Attention, Bébé à bord !

« Attention, Bébé à bord ». L’autocollant est très courant, au point qu’on n’y prête pas vraiment attention. C’est dommage, parce qu’il dit quelque chose de notre société, si on prend quelques instants pour y réfléchir. Prenons le pari que, comme nous, vous n’y avez jamais vraiment songé, ou bien? Lire la suite »

Nazisme, communisme et automobilisme

Pourquoi les hommes mettent-ils en place des systèmes qui les détruisent? A l’origine de l’apparition de l’automobile, il y a une utopie et un idéal d’indépendance et de liberté… Alors comment ce rêve a-t-il pu engendrer l’un des pires systèmes industriels? Comment cette idéologie a-t-elle pu inspirer une machine à tuer, à blesser, à polluer, à détruire, et entraîner au bout du compte un génocide de masse? Lire la suite »

Qui veut du vélo de Bruno Gaccio?

Pas de dramaturgie, non. Mais de la lucidité, oui! J’ai rapporté hier la chronique de Bruno Gaccio sur France Inter dans l’émission “Comme on nous parle” de Pascale Clark. Choquante à maints égards. Lire la suite »

« Si on réfléchit trop, on pense qu’une voiture c’est inutile… »

Regardez la dernière émission BIBLIOTHEQUE MEDICIS « L’écologie, une nouvelle dictature? » diffusée le 21/10/2011 et qu’on peut revoir sur le site de l’émission. Lire la suite »

Le spectacle du cyclo-voyageur

Le spectacle du cyclo-voyageur

Celui qui a pour habitude d’effectuer ses déplacements quotidiens à bicyclette ne sera pas étranger à cet étonnement que le cycliste suscite presque spontanément chez ceux qui usent de la voiture – ou moins souvent du transport en commun – comme moyen principal de déplacement: « ah, tu as du courage », « bravo, moi, je ne pourrais pas », « félicitations »… outre que leurs congratulations ont souvent comme le goût de la chose qu’on adore pour les autres mais surtout pas pour soi, elles naissent d’un étonnement qui révèle lorsqu’on s’y arrête un instant la structure idéologique emmuraillée dans laquelle se trouve celui qui s’étonne, et donc qu’il est plus sain pour nous de s’étonner de leur étonnement que de nous sentir « étrangers », anormaux face à leur norme:  l’usager « est incapable d’imaginer les avantages apportés par l’abandon de l’automobile et le recours à la force musculaire de chacun. L’usager ne voit pas l’absurdité d’une mobilité fondée sur le transport. Sa perception traditionnelle de l’espace, du temps et du rythme propre a été déformée par l’industrie. Il a perdu la liberté de s’imaginer dans un autre rôle que celui d’usager du transport(1) ». Lire la suite »

La bagnole contre la ville

La bagnole contre la ville

Un « urbanisme » pensé en fonction des bagnoles n’est qu’un agencement, des villes conçues en fonction du trafic automobile ne sont que des échangeurs autoroutiers. Nous en tenons, nous, pour la cité. D’avoir réduit l’urbanisme à une méthode d’agencement de dépôts et d’autoroutes, le capitalisme ne se porte certes pas plus mal, mais dans ces domaines comme dans tous les autres, se manifeste son irrépressible tendance à la dégradation et à la vulgarité. L’urbanisme capitaliste, dans sa version libérale ou dans son adaptation social-démocrate, est un urbanisme frappé d’entropie. Lire la suite »

Théorie de l’emmerdement maximal

On débat ici souvent des méthodes les plus efficaces ou les plus pertinentes pour lutter contre l’aberration du système automobile. Faut-il d’abord promouvoir les modes alternatifs, taxer toujours plus les automobilistes ou prôner l’interdiction pure et simple de la voiture dans certaines zones ou même partout? Je voudrais soumettre aujourd’hui à votre analyse une autre approche, que l’on pourrait appeler la théorie de l’emmerdement maximal. Lire la suite »

Le bluff technologique

Pourquoi, alors que la technique présente tant d’effets négatifs, n’en prend-on pas conscience ? Le premier facteur qui joue dans le sens de l’oblitération est très simple : les résultats positifs d’une entreprise technique sont ressentis aussitôt (il y a davantage d’électricité, davantage de spectacles télévisés, etc.) alors que les effets négatifs se font toujours sentir à la longue. On sait maintenant que l’automobile est un jeu de massacre, cela ne peut enrayer la passion collective pour l’auto. Lire la suite »

Anarchologie

A travailler sur les besoins falsifiés de l’Homme, par la médiation, par la pseudo science, par le mythe du progrès, on finit par projeter sur un écran l’image d’une nature dénaturée, d’une nature qui n’a plus rien de naturel ! Qu’ils sont beaux et naturels, ces champs beaucerons surexploités jusqu’à la désertification d’un sol fertile, qu’elles sont belles, ces forêts monocultivées landaises où seule une essence forestière, celle essentielle au commerce, est tolérée, les autres étant systématiquement rejetées, coupées, arrachées, pour laisser place nette, qu’ils sont beaux, ces arbres, ces platanes alignés le long des routes ou circulent des millions de véhicules rejetant dans l’air leur dose de destruction climatique ! Lutter pour protéger cette « nature », c’est lutter pour protéger cette société de surconsommation, c’est une prise de conscience admise par le pouvoir parce qu’elle sert ses desseins. Lire la suite »

1972 : un moment fondateur de l’écologie politique en France

En juin 1972 paraissait un numéro Hors Série du Nouvel Observateur intitulé « La dernière chance de la Terre ». Alain Hervé, directeur de la revue Le Sauvage nous rappelle cet événement historique : c’est lui qui a dirigé ce numéro spécial tiré à 200 000 exemplaire.

A la suite de ce succès Claude Perdriel lançait le mensuel Le Sauvage avec Alain Hervé comme rédacteur en chef. Le premier numéro paraissait sous le titre : « L’Utopie ou la mort ». Lire la suite »



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