
Gewalt – ja oder nein ? Eine notwendige Diskussion. Tel est le titre d’un petit volume du philosophe allemand Günther Anders qui a ouvert en 1987 une polémique philosophique et culturelle que n’attendaient plus des intellectuels européens résignés qui se souvenaient de 1968 comme on se souvient de quelque chose qui ne se reproduira pas, qui ne voulaient pas regarder en arrière vers la violence désespérée du groupe Baader-Meinhof et avaient fini par se lasser d’entreprendre toutes sortes d’actions pacifistes contre l’État atomique et la société anti-écologique de la consommation et du gaspillage. Pourquoi cette polémique a-t-elle surgi à ce moment-là ? Parce que, dans ce petit volume, Anders, le penseur pacifiste par excellence, le moraliste, avait écrit, à quatre-vingt-cinq ans, alors qu’il pouvait à peine encore bouger ses doigts à cause de la polyarthrite, que la seule issue était la violence. Lire la suite »

Après avoir proposé récemment un « Montréal sans voitures« , le dessinateur Victor Locuratolo s’est intéressé à la reconversion des échangeurs autoroutiers dans une perspective post-pétrole. Lire la suite »

C’est assez difficile d’obtenir une vision globale de ce qu’une société comme la notre dépense tous les ans uniquement en carburant pour rouler. Les chiffres sont variés et souvent partiels, et les méthodes employées ne disent pas exactement la même chose. On va donc tenter ici d’estimer le coût total de ce qui est dépensé tous les ans en carburant en France. Lire la suite »

Objet d’un engouement tardif de la part des industriels, la voiture électrique est présentée comme le remède aux maux du climat et comme une alternative écologique. Mais les performances annoncées ne sont-elles pas une manière de déplacer le problème ? Lire la suite »

Deux grandes machineries modernes suppléent aujourd’hui notre pouvoir être défaillant : les télévisions (la télé, l’internet, le téléphone et la myriade de technopodes récents) et la « bagnole ». Ces deux technologies et les pratiques qui les accompagnent ont modifié l’existence contemporaine à une profondeur difficile à estimer : elles font l’objet d’un discours tour à tour dépréciatif, laudatif, manichéen ou dépourvu de charpente analytique. Lire la suite »

Dans les années 60 et 70, les précurseurs de l’écologie étaient dénigrés, tournés en ridicule par les firmes et autorités politiques. Il ne fallait surtout pas les prendre au sérieux, ces lanceurs d’alerte trop subversifs (1). Mais progressivement, devant des périls environnementaux de plus en plus prégnants, les dirigeants ont arrêté de se voiler la face. Alors les pollueurs ont massivement investi dans l’écoblanchiment, les médias ont évoqué les menaces, et les gouvernements ont pris en main la question. L’écologie banalisée a été vidée de toute critique trop radicale. « Il ne s’agit plus de se désintéresser du discours écologiste, mais de l’intégrer, de le digérer, pour continuer à faire le même business, la bonne conscience en plus. » (2) Lire la suite »
Herrero • 28 fév, 2011
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A partir du 7 mars, les Espagnols devront lever le pied sur l’autoroute. La vitesse maximum autorisée passera alors de 120 km/h à 110 km/h. Cette mesure fait partie d’un plan annoncé par le gouvernement espagnol ce vendredi, afin de contrer la hausse des prix du pétrole liée à la révolution en Libye. Lire la suite »

Publicité automobile: l’ours polaire qui dit merci à l’automobiliste !
Les signes de la délégation du pouvoir d’organiser la cité aux forces économiques, qui elles-mêmes ne jurent que par la sacro-sainte liberté du consommateur, se laissent à voir dans les remerciements, spatialement distribués, pour l’un ou l’autre comportement considéré comme « bon ». L’automobiliste qui respecte le seuil de vitesse autorisé, se verra signaler la qualité de sa démarche par un message automatique le remerciant de rouler à la vitesse permise ; durant les nombreux pics de pollution, les sociétés de transport remercieront les usagers d’avoir opté pour leur service ; lors de leur achat, les individus-consommateurs seront gratifiés pour avoir choisi les produits du « commerce équitable »… Lire la suite »

Dès qu’on sort de sa province, on voit des trucs marrants. C’est ainsi que ce week-end, j’étais à Paris, et j’ai eu l’occasion de traverser « Bercy-Village ». Lire la suite »

Faut suivre, parce que ça va très vite. Le Bassin Parisien, c’est l’Arabie Saoudite. Sérieux. Citons pour une fois Le Figaro (le 17/12/10) : « 60 à 100 milliards de barils de pétrole dorment sous le Bassin parisien. Soit l’équivalent de 70 à 120 années de production du Koweït ! Cette estimation réalisée par l’Institut français des pétroles (IFP) suscite la convoitise ». Un homme admirable est déjà sur le coup, auquel Charlie veut rendre hommage avant tout le monde. Dans la famille Balkany, pour une fois, on ne demandera pas le maire de Levallois, Patrick, le héros moral que Sarkozy entraîne dans ses déplacements africains. Mais le frère, le jeune demi-frère de 30 ans à peine, Julien. Ce champion des fonds spéculatifs est installé aux Etats-Unis, où il fait des merveilles. Où il dit qu’il fait des merveilles. Lire la suite »

On a appris récemment que le pic de pétrole a été atteint en 2006. Une étude révèle qu’un autre pic a été atteint dans le monde industrialisé, le nombre de kilomètres parcourus par habitant, après avoir grimpé en flèche au 20ème siècle, stagne dans la première décennie du 21ème. Lire la suite »
SuperNo • 13 déc, 2010
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La galère des automobilistes coincés pendant des heures, et parfois même toute une nuit, pose quelques questions que je n’ai guère entendu poser. Lire la suite »

Vendre toujours plus de voitures ne suffit pas à l’industrie automobile. Pour augmenter chiffre d’affaires et bénéfices, pourquoi ne pas vendre des voitures toujours plus lourdes, des modèles « suréquipés » avec toujours plus d’options, des 4×4 toujours plus gros, des picks-up ou autres camionnettes, etc. C’est ce que fait l’industrie automobile depuis maintenant plusieurs années. Lire la suite »

En pleine période de pic de consommation électrique, le petit monde de l’automobile a décidé de remettre le prix de la voiture de l’année au constructeur Renault-Nissan pour sa voiture électrique, la Leaf. Lire la suite »

Je veux rentrer, avec le présent article, dans le chapitre de décorticage des mauvaises argumentations pensées en toute sincérité… [1] Lire la suite »
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